~ Adieu de Mon Roi des Vents ~

~ Adieu de Mon Roi des Vents ~




Garde mes écrits
Relis les quand tu as envie de moi

Va dehors...laisse toi envelopper par le vent
Tu me toucheras

Écoute le siffler à tes oreilles
Tu m'entendras

Laisse glisser sur tes lèvres
Une goutte de pluie
Que le vent transporte
Tu me goûteras

Regarde l' herbe onduler
Tu me verras

Au petit matin
Prends une bouffée d'air frais
Tu me sentiras

Voilà...tes 5 sens sont comblés

# Posté le vendredi 17 août 2007 16:36

Modifié le samedi 19 janvier 2008 17:56

Note

Note
Voila, j'ai regroupé de chouettes petites histoires, de chouettes images,
j'espère que mon petit havre de paix vous plait, car pour moi c'est bien le cas.
=)

u
ne petite jouli surprise pour vous ici

# Posté le lundi 13 août 2007 08:41

Modifié le lundi 20 août 2007 12:26

La vérité... ~ By Me

La vérité... ~ By Me
Le cheval, cette si noble conquète...enfermée dans un box.
Certains disent que quelques heures de prairie suffisent au petit étalon blanc qui se trouve au bout de ton nez.
Toi qui lit ces mots, t'imagines-tu dans ta chambre, seul, à n'avoir comme passe-temps de la paille a machouiller ?
Toujours la même routine...
Les mêmes granulés le matin...
La visite quotienne de celle que tu aimes,
qui te quitte après que tu lui ai fait plaisir et qu'elle t'ai donné des calins,
ces calins que tu aimes tant...
Tu désire plus ce que tout rester au près d'elle...
Mais, tu te retrouve seul, dans ton box....
En train de machouiller ta paille et les morceaux de carottes qu'elle t'a offert....
Puis, c'est le week-end, ont met dans un pré, et là tu reste avec deux trois amis.
Tu cours un peu, de quoi degourdir tes jambes,
toujours le mêmes paysage qui défile devant toi...les mêmes herbes...
Et tu rêves...tu rêves a tes ancêtres..qui eux, jadis galopait sur les terres lointaines,
entourés de centaines de personne, qui voyagaientt, et qui ne se lassait jamais de voyager,
de changer d'air...la saveur de l'herbe toujours différente...
A la liberté....

# Posté le jeudi 05 avril 2007 21:16

Modifié le jeudi 01 novembre 2007 08:07

The Memories~ by MoonChild

The Memories~ by MoonChild


«Il était une fois... une petite fille rousse, avec de très grands yeux verts, et un coeur avec tellement d'amour qu'elle aurait voulu aider l'univers. Cette petite fille adorait les chevaux. Elle demandait toujours à son papa si elle pouvait avoir un cheval, à elle, à aimer. Son papa lui répondait, la plupart du temps, que le prix d'un cheval était trop élevé, et que quand elle serait grande, elle pourrait s'en procurer un, si elle le voulait. En attendant, la petite fille passait tous ces temps libres à visiter les écuries avec son père, qui prenait soin de ses autres chevaux. Il lui montrait comment les approcher, comment leur parler, comment les dompter, comment les faire courir, comment les brosser, les peigner, les soigner. Et, surtout, comment lire dans leurs yeux ce dont ils avaient besoin, pour mieux le leur donner.

La petite fille passa des années, comme ça, à soigner les autres chevaux. À attendre de pouvoir en avoir un, à elle. Elle s'imaginait, bizarrement, que le jour où elle aurait son cheval, enfin, elle pourrait le monter, et s'envoler vers les océans, plonger vers les abysses lumineux des sirènes, et en revenir, chevauchant son Pégase. Pégase, elle l'avait choisi parmi tous les autres chevaux. Il était vaillant, et fort, et habille, mais têtu comme une mule. Seule la petite fille arrivait à en tirer quelque chose. Il va sans dire que le papa n'aimait pas beaucoup Pégase, puisqu'il ne lui apportait que des problèmes, par son comportement asocial. «Comment je vais pouvoir le vendre, s'il n'écoute personne, s'il se rebiffe toujours ?» se demandait-il.

Un matin, elle se rendit comme à son habitude aux écuries, pour soigner «son» cheval, celui qu'elle avait adopté. Son Pégase à elle. Mais il n'était pas dans sa stalle. Elle se rendit donc aux manèges, où elle le vit, à l'entrainement, piaffer d'impatience et de mécontentement. Et à ce moment, malheur arriva. Pégase s'élança, sous les ordres du dresseur, pour sauter l'obstacle et s'affala en plongeant vers le terrain boueux. Sa patte avant avait heurté la poutre. Cassée, sa patte était cassée. Immédiatement, tous les soigneurs se précipitèrent vers Pégase. À leurs visages, la petite fille compris que la situation était désespérée. Puis elle vit le dresseur se rendre aux bâtiments et en revenir avec un fusil.

La petite fille supplia le dresseur, qui voulait abattre l'animal. «Je vous en prie, je vous en supplie, ne le tuez pas. Il va guérir.» Le dresseur lui répondait, invariablement : «Une blessure à la patte, comme celle-ci, ça ne guérit jamais tout à fait, ma petite, et il souffre, alors je dois l'abattre.» Mais la petite fille voulait tant protéger son cheval qu'elle s'étendit de tout son long sur son flan, et dit au dresseur : «Alors il faudra m'abattre moi aussi, puisque je souffre.»

Sur ces faits, alerté, le papa arriva. Et dit à la petite de laisser tomber, de faire cesser les souffrances de l'animal. Mais la petite tenait à le garder en vie, son Pégase. Elle dit alors qu'elle allait elle-même payer le vétérinaire, et en prendre soin, plusieurs fois par jour, le matin, et le midi, et en revenant de l'école, après le souper, et avant d'aller dormir. À bout d'arguments, le papa céda, et confia à la petite fille son Pégase. Il lui donna donc, en règle, tous les droits sur le cheval.

Matin, midi et soir, la petite s'enfermait avec Pégase et lui murmurait à l'oreille de douces paroles pour qu'il puisse guérir. Elle en prenait un soin jaloux et maladif. Parfois, la nuit venue, son papa devait la réveiller pour qu'elle rentre dormir à la maison, quand elle s'endormait dans la stalle. Plusieurs fois par jour, la petite caressait le plâtre de Pégase, elle lui faisait faire de petits exercices, elle le brossait, lui parlait, lui faisait écouter de la musique, lui racontait des histoires, le nourrissait. Elle le soignait désespérément.

Un matin, après plusieurs mois de bons soins, le vétérinaire décida qu'il fallait déplâtrer la patte de Pégase. S'il se tenait debout tout seul, il s'en sortirait. La petite fille était anxieuse, mais avait confiance en son cheval. Elle l'avait si bien encouragé, elle lui avait si bien montré comment il devait se comporter, comment il devait se tenir debout, comment il devait désormais réagir, qu'elle savait qu'il allait épater la galerie.

Évidemment, une fois le plâtre ôté, Pégase se remit sur pieds. Il vacilla, une ou deux fois, puis se tint solidement debout, les fers bien appuyés au sol. Pégase était guéri ! La petite fille avait réussi, avec acharnement, compréhension, patience et amour, à guérir Pégase. Non seulement était-il totalement sur pied, mais il était dorénavant d'une approche si douce, si docile, qu'il faisait l'envie des autres éleveurs. Pégase était un champion, désormais.

En revenant de l'école, un soir, la petite allait comme à son habitude, visiter son cheval. Plus là, il n'était plus là. Elle courut partout, cria son nom, mais aucune réponse. Pégase était disparu. Elle s'empressa d'aller trouver son père pour lui rapporter ce malheur. Ce dernier lui répondit que Pégase avait été vendu, dans la matinée, pour une très grosse somme d'argent. Et qu'avec cette somme, la petite pourrait se racheter un autre cheval à aimer.

La petite fille était atterrée. Complètement défaite, triste, et en colère. Et à partir de ce jour, elle décida que tous les prochains chevaux qu'elle allait se procurer allaient être des chevaux malades, qui auraient besoin de soins, d'affection et d'amour, pour qu'elle puisse les soigner et les remettre sur pieds, avec son grand coeur qui voulait tant leur donner.»


# Posté le mercredi 28 février 2007 13:38

Modifié le jeudi 01 novembre 2007 08:32

Liberty ~ by Pop

Liberty ~ by Pop
Celui-là c'est le cheval qui vit tout seul quelque part très loin dans une île.
Il mange un peu d'herbe ; derrière lui, il y a un bateau, est le bateau sur lequel le cheval est venu, c'est le bateau sur lequel il va repartir.

Ce n'est pas un cheval solitaire, il aime beaucoup la compagnie des autres chevaux, tout seul, il s'ennuie, il voudrait faire quelque chose être utile aux autres. Il continue à manger de l'herbe et, pendant qu'il mange, il pense à son grand projet. Son grand projet c'est de retourner chez les chevaux pour leur dire:

"Il faut que cela change" et les chevaux demanderont:

"Qu'est-ce qui doit changer?" et lui, il répondra:

"C'est notre vie qui doit changer, elle est trop misérable, nous sommes trop malheureux, cela ne peut pas durer."

Mais les plus gros chevaux, les mieux nourris, ceux qui traînent les corbillards des grands de ce monde, les carrosses des rois et qui portent sur la tête un grand chapeau de paille de riz voudront l'empêcher de parler et lui diront: "De quoi te plains-tu, cheval, n'es-tu pas la plus noble conquête de l'homme?"

Et ils se moqueront de lui.

Alors tous les autres chevaux, les pauvres traîneurs de camion n'oseront pas donner leur avis.

Mais lui, le cheval qui réfléchit dans l'île, il élèvera la voix:

"S'il est vrai que je suis la plus noble conquête de l'homme, je ne veux pas être en reste avec lui.

"L'homme nous a comblés de cadeaux mais l'homme a été trop généreux avec nous, l'homme nous a donné le fouet, l'homme nous a donné la cravache, les éperons, les oeillères, les brancards, il nous a mis du fer dans la bouche et du fer sous les pieds, c'était froid, mais il nous a marques au fer rouge pour nous réchauffer...
",Pour moi, c'est fini, il peut reprendre ses bijoux, qu'en pensez-vous?

Et pourquoi a-t-il écrit sérieusement et en grosses lettres sur les murs... sur les murs de ses écuries, sur les murs de ses casernes de cavalerie, sur les murs de ses abattoirs, de ses hippodromes

et de ses boucheries hippophagiques*: Soyez bons pour les Animaux

"Avouez tout de même que c'est se moquer du monde des chevaux!" Alors, tous les autres pauvres chevaux commenceront a comprendre et tous ensemble ils s'en iront trouver les hommes et ils leur parleront très fort.

Les chevaux:

"Messieurs nous voulons bien traîner vos voitures vos charrues, faire vos courses et tout le travail, mais reconnaissons que c'est un service que nous vous rendons, il faut nous en rendre aussi; souvent, vous nous mangez quand nous sommes morts, il n'y a rien à dire là-dessus, si vous aimez ça c'est comme pour le petit déjeuner du matin, il y en a qui prennent de l'avoine au café au lit, d'autres de l'avoine au chocolat, chacun ses goûts, mais souvent aussi, vous nous frappez, cela ne doit plus se reproduire

"De plus, nous voulons de l'avoine tous les jours; de l'eau fraîche tous les jours et puis des vacances et qu'on nous respecte, nous sommes des chevaux, on n est pas des boeufs.

" Premier qui nous tape dessus on le mord. "

" Deuxième qui nous tape dessus on le tue, voilà. "

Et les hommes comprendront qu'ils ont été un peu fort, ils deviendront plus raisonnables.

Il rit le cheval en pensant à toutes les choses qui arriveront sûrement un jour.

Il a envie de chanter, mais il est tout seul, et il n'aime que chanter en ch½ur, alors il crie tout de même:

"Vive la liberté!"

Dans d'autres îles, d'autres chevaux l'entendent et ils crient à leur tour de toutes leurs forces: "Vive la liberté!"

Tous les hommes des îles et ceux du continent entendent des cris et se demandent ce que c'est, puis ils se rassurent et disent en haussant les épaules: "Ce n'est rien,

C'est des chevaux."

Mais ils ne se doutent pas de ce que les chevaux leur préparent.

# Posté le mercredi 28 février 2007 13:19

Modifié le mardi 27 novembre 2007 04:21